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Monument à Sir George-Étienne Cartier

Artiste : George William Hill
Sculpteur : Joseph Brunet
Architectes : Edward et William S. Maxwell
Bronze et granit de Stanstead

Dimensions 30,78 mètres (H) 8.75 m (L)
Inauguré le 6 septembre 1919.
Plus imposant monument de Montréal.

 

 

 

 

Sir George-Étienne Cartier (1814-1873)

Né à Saint-Antoine-sur-Richelieu, avocat de formation, il s’intéresse très vite à la vie politique. La première partie de sa vie publique est associée à la cause des Patriotes. En 1834, il travaille à l'élection de Louis-Joseph Papineau et de Robert Nelson. Il est également membre des Fils de la Liberté et, lors de la rébellion de 1837, il participe à la bataille de Saint-Denis.
Il fait son entrée en politique en 1848, alors qu'il est élu à l'Assemblée législative du Canada-Uni comme représentant de la circonscription de Verchères. A partir de 1858, il milite activement en faveur d'un projet de fédération des provinces de l'Amérique du Nord. Il participe ensuite aux conférences de Charlottetown, de Québec et de Londres devant mener à l’adoption de l’Acte de l’Amérique du Nord Britannique de 1867. Cette participation lui vaut le titre de père de la Confédération. La reine Victoria le nomme baronnet en 1868 pour son rôle dans le développement du pays. Il obtient alors le titre de sir. George-Étienne Cartier. En 1872, il dépose un projet de loi sur la construction du chemin de fer du Canadien Pacifique. Il décède l’année suivante.

Sources :
Bibliothèques et Archives Canada
Parc Canada

 

Pour en savoir plus

  • Visitez la maison Cartier, Lieu historique national du Canada de Sir-George- Étienne-Cartier
    458, rue Notre-Dame Est


Crédit photo

George-Étienne Cartier
C002162 ID 3333334
Nothman and Son
© Bibliothèque et Archives Canada

 

 

 

Sculpture de La Renommée
Photographe: Samuel Montigné
© Collection Les amis de la montagne

 

Monument à George Etienne Cartier et le mont Royal

Photographe: Samuel Montigné
© Collection Les amis de la montagne

Le porteur du drapeau et les provinces canadiennes

Photographe: Samuel Montigné
© Collection Les amis de la montagne

Photographe: Samuel Montigné
© Collection Les amis de la montagne

Photographe: Samuel Montigné
© Collection Les amis de la montagne

L'éducation

Photographe: Samuel Montigné
© Collection Les amis de la montagne

Photographe: Samuel Montigné
© Collection Les amis de la montagne

Les tam tam

Photographe: Samuel Montigné
© Collection Les amis de la montagne

Photographe: Samuel Montigné
© Collection Les amis de la montagne

Photographe: Samuel Montigné
© Collection Les amis de la montagne

Photographe: Samuel Montigné
© Collection Les amis de la montagne

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Monument à Sir Georges Étienne Cartier

Premières lueurs d’un matin de mai
L’air est frais
Il neige des plumes dans ma tête et j’ai le cœur léger
Partir à la montagne comme on part à l’aventure
Quelques pas et déjà je te vois,
Là, dans ton vol immobile, suspendu entre ciel et terre, un ange.
Ton regard couvre la ville et tes ailes protègent la montagne.
Voyageuse immobile, autour de ton axe vertical tournent les saisons.
Toi la Renommée, Déesse aux cent bouches et aux cent oreilles,
Sentinelle de bronze perchée à trente mètre de haut, si loin et pourtant si proche.
Je sens battre ton cœur, je sens battre tes ailes…
Ta jeunesse éternelle fixée dans le temps et dans l’espace
Dans ta main une couronne de laurier, symbole de la reconnaissance d’un peuple…
Dessous, un homme : Georges Étienne Cartier.
Autour de lui, ses rêves qui sont devenus réalité, des chansons, des lois, une confédération…
Autour de lui des personnages. D’abord quatre femmes unies, les premières provinces confédérées.
Puis cinq autres, qui viennent joindre leurs mains, unissant leur force dans la danse continue d’un pays qui se construit. En surplomb, un homme, un soldat, défend le drapeau symbole du pays.
Sur les côtés, deux femmes accompagnées d’enfants. L’une porte un glaive. Elle décide du sort de cet enfant ligoté, elle se réfère à la loi, c’est la justice, la liberté.

L’autre apporte soutien et connaissances à ces enfants. C’est l’éducation.

Plus loin, aux quatre coins, tel des sphinx au repos, des lions inspirent puissance et protection.

Il neige des plumes sur la ville et j’ai le corps léger,
Envie de m’élever, lentement, jusqu’aux sommets.